[photographie; Argentique Diana +]

[photographie; Argentique Diana +]

Parfois on aimerai être quelqu'un d'autre. Ailleurs. Différente. Être comme ceux que l'on admire, secrètement ou non. On se rêve Princesse de Lune, aux pouvoirs juste banals de faire sourire ceux que l'on aime. Cet autre que l'on imagine n'est pourtant pas si loin. Juste caché derrière ce Coeur pâte à modelé avec lequel l'on a du mal à surmonter les aléas du quotidien, qui ne devrait pourtant justement n'être rien de plus que de petites choses insignifiantes faisant partie de la vie. Y'a toujours des moment comme cela ou on ne comprend plus rien à nos actes, à nos demandes, à nos buts. On aimerai juste être celui que l'on veux. Pouvoir fondre la réalité dans la douceur de nos rêves. Malgré ce que je croyais, avoir le même genre de coeur qu'une enfant de 4 ans n'est pas toujours quelque chose d'adorable. Avoir sans cesse les genoux écorchés et l'esprit embué, c'est fatiguant. Devoir cacher ses yeux mouillés et ses mains qui tremble pour une remarque c'est angoissant. Avoir toujours peur d'être celle que l'on oubliera. Fonder des espoirs dans un futur pas trop lointain parce que le masque que l'on porte dans notre quotidien est maintenant devenu le seul visage que les autres connaisse. Un avenir vide de souvenirs, de babillages inutiles et de visages familiers. Le total inconnu, le vide dans lequel l'on se jette à bras ouverts, comme pour lui hurler : sauve moi. Sauve moi de ce gouffre dans lequel je me perd. Aide moi à me relever de mes blessures trop importantes pour disparaître. Aide moi à avoir confiance, et montre moi qu'un autre monde existe. Certain pourrais me dire que ce sont les mots que l'on adresse à Dieu, et que si j'avais une croyance en cette divinité, j'irais mieux. Pourtant ce sont des prières adressées à l'homme. Avec cette croyance que j'ai dans la vie. Cette naïveté que je garde malgré tout. Avec l'envie d'être aimée à coeur ouvert. Rire sans artifices, sans avoir le besoin maladif de me regarder de haut. De m'observer moi même et de ne pas m'aimer. Être avec ceux que j'aime et juste avec eux. Pas en compagnie du monde extérieur auquel je me soucie trop. Pourtant parfois je tend la main et j'enlève mon masque, et j'aperçois des dizaines de bras tendus en face de moi, me tendant leurs mains en retour. Pas forcement celles qui dureront éternellement ou qui changeront une vie. Mais juste les sourires des moments de légèreté et de rire le temps d'une soirée. Les amitiés ne sont pas toujours éternelles et exceptionnelles, mais assez importantes pour prendre le temps de faire un sourire sincèrement. Mais après réflexion, le problème ne vient probablement pas d'ailleurs. Mais il est juste là. Dans mon coeur & dans mes pensées. Une panique envahissante qui bloque. Être déjà celle que l'on rêve, mais au fond de nous. Enterrée. Cachée là, entre deux veines. Le temps de s'apprendre, et d'apprivoiser l'ailleurs.
Princesse de Lune aux yeux étoilés, rêvassant à son royaume Céleste.

# Posté le dimanche 17 mai 2009 18:44

Modifié le mardi 08 septembre 2009 02:30

[photo; autoportrait] Paraît que le bonheur ne peut pas être sur tout les fronts. Alors...

Avoir l'envie certaine de passer à autre chose, et l'espoir stupide de se sentir mieux. Le temps libre file et l'oppression se loge dans mon coeur. Je me demande toujours pourquoi. Et si tout cela avait été différent, aurais-je eu une autre place ? J'étouffe de me taire, de faire semblant de me complaire, de parfois sourire alors que c'est l'envie de hurler qui m'envahis. De toute manière je ne peut pas suivre, j'suis dépassée. J'suis oubliée. Je n'arrive pas à être comme les autres. Je ne sais plus comment faire. Et je ne sais pas faire l'aveugle, alors. Ne pas vouloir voir l'évidence. Tenter d'écouter l'inaudible, ou au contraire faire le sourd aux plus fortes vibrations. Gauche, droite, les bras tendus. Un pied devant l'autre, je marche sur le bord de la route. La foule entraînante et ma transparence. Est-ce la réalité ou bien ma mélancolie caractérielle qui donne aux choses cet aspect si difficile ? Peut être ne suis je pas aussi seule que ce que mon coeur me murmure, mais je n'ai plus la force de creuser pour voir si derrière, quelques autres m'attendent.

Les yeux immense levés au ciel, suppliants les étoiles de rester près d'elle.
[photo; autoportrait] Paraît que le bonheur ne peut pas être sur tout les fronts. Alors...

# Posté le dimanche 19 avril 2009 17:41

[photographie; Punta Cana] SUMMER 78 Ma musique...

[photographie; Punta Cana] SUMMER 78 Ma musique...
" On est pas sérieux quand on à dix sept ans. " A. RIMBAUD

A grand besoin de larmes et de réconfortants. De remontants et de changements. A besoin de pleurer pour se souvenir qu'elle n'est pas seule. Il manque d'air ici, ne trouvez vous donc pas ? J'étouffe de rester muette et le visage figé dans ces éternelles émotions que les autres se plaisent à observer. Le masque m'oppresse, vais je suffoquer ? L'explosion incompréhensible et pourtant imminente, l'épée de Damoclès suspendue et vacillant inlassablement au dessus de ma tête. Tic tac, le temps passe et me lasse. Quand hurlerais je ? Quand revivrais-je... J'ai mis en suspend mes sentiments... Arrêt sur coeur, l'image figée d'un bonheur que je regarde à m'en bruler les yeux. Les mains qui tremblent et la cigarette qui se consume. La nuit est précieuse, elle ne me juge pas et m'écoute pleurer, en silence. Ses mots sont les plus doux, ceux qui n'ont pas de sons. M'endormir au soleil, c'est tout ce qui me plaisait. Alors que faire lorsque la pluie amère est prévue pour demain ? J'me sens pas bien, j'me sens pas bien. L'interdiction de parler, car mes mots ne serais que fautes, et jugés faux. Que faut il faire, que dois je faire pour oublier. Comment ? L'éternelle question, comment faire pour disparaître. Pour être, ne plus paraître. Qui est faux et qui est vrai ? Que doit on croire lorsque tout n'est plus que mensonge, ahurissant ou ridicule. Dites moi comment vivre... Est ce l'environnement ? Est ce l'entourage ? Ou bien n'est ce juste qu'une question de temps... Mais lequel ? Je ne sais plus qui je suis, qui dois je être et qui veut on bien voir ? Entrevoir, apercevoir, que sais je, je voudrais juste pouvoir me sentir bien... Mal à l'aise. J'voudrais m'cacher, mais j'peux pas. J'peux pas parce qu'après on va voir que j'ai peur. Pourtant, j'devrais pas. Mais je n'choisi pas, ou plus ? Je n'sais pas. J'voudrais être vide. Ne rien connaître. Qu'on ne me connaisse plus. De toute manière, c'est presque le cas. Je m'efface, j'veux m'envoler. Mais faut tenir le coup, hein ? ça vaut l'coup, paraît il, de ravaler ses larmes, et d'attendre. Parce qu'au bout, le soleil m'attend pour que je m'y endorme. Alors j'exorcise par tout les moyens, les mots. J'entend ta voix, au loin. Elle m'rassure, elle m'enveloppe. Bulleuse, j'écoute les battements de ton coeur. Et je souris, un sourire Mélancolie, un sourire heureux qui s'accroche sur mon visage. Quand mes bras frissonne, et que j'réussi même à m'oublier. J'oublie même de me r'garder, j'oublie même de n'plus m'aimer, tu vois...
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# Posté le lundi 23 mars 2009 16:44

Modifié le lundi 23 mars 2009 17:29

Et tout l'Amour du monde. A Jamais.

# Posté le vendredi 20 mars 2009 17:32

Modifié le mardi 08 septembre 2009 02:34